Cinéma Quai des Images - Loudéac
Cinéma Quai des Images - Loudéac
 

CINÉMA
QUAI DES IMAGES

9, bd Victor Etienne
22600 LOUDÉAC
Tél. : 02 96 66 03 40
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Situer le cinéma

 

Lycéens et apprentis au cinéma

Lycéens et apprentis au cinéma est un dispositif national initié par le Centre National de la Cinématographie du Ministère de la culture et de la communication, et par le Ministère de l’Education nationale.

En 2004, le Conseil régional a souhaité le mettre en place en Bretagne. La coordination régionale du dispositif est confiée à l’association Clair Obscur, assistée de l’association La Règle du jeu.

Lycéens et apprentis au cinéma s’adresse aux élèves et aux apprentis des lycées d’enseignement général, professionnel, agricole et maritime, publics et privés, et des centres de formation des apprentis (CFA).

Ce dispositif d’éducation à l’image propose sur le temps scolaire de découvrir trois œuvres cinématographiques lors de projections organisées spécialement dans les salles de cinéma à l’attention des élèves et des apprentis.

Lycéens et apprentis au cinéma favorise l’accès du plus grand nombre à la culture cinématographique et participe au développement d’une pratique culturelle de qualité en tissant des liens réguliers entre les jeunes et les cinémas.

Les jeunes découvrent les œuvres cinématographiques en version originale. Ils enrichissent leur culture cinématographique et développent leur sens critique.

Le dispositif permet aux enseignants d’intégrer la culture cinématographique au sein de leur enseignement notamment en leur proposant des prolongements pédagogiques et des formations sur les œuvres présentées.

Puce Tarifs
2,50 € par élève

Puce Animation
 Programmation régionale 2012-2013 :

1er trimestre
A bout de course (Running on empty)
De Sidney Lumet (Etats-Unis, 1988, 1h55, couleur, vostf)
Avec Christine Lahti, River Phoenix, Judd Hirsch.
Danny, 17 ans, est le fils d'Annie et Arthur Pope, anciens militants contre la guerre du Vietnam. Ils entrainèrent malgré eux la mort d’un gardien lors d’un attentat à la bombe contre une fabrique de napalm. Depuis, les Pope sont en fuite. Danny souffre de cette situation de mensonge et de dissimulation. Mais tout va basculer lors de sa rencontre avec Lorne Philips, la fille de son professeur de musique.
« Douze Hommes en colère, Serpico, Network, Le Prince de New York : on croyait connaître tous les chefs-d’œuvre de Sidney Lumet, qui analyse, depuis cinquante ans, les rapports entre l'individu, la morale et la loi. Pourtant, reste à (re)découvrir d'urgence, en salles, A bout de course, réalisé presque en douce à la fin des années 80. (…) Réflexion passionnante sur l'engagement et l'utopie des années 70, A bout de course décrit d'abord, avant tout, comment des parents pourtant aimants peuvent, au nom de leur idéologie, étouffer, asphyxier leurs enfants. » Guillemette Odicino, Télérama

2e trimestre
Deep End
De Jerzy Skolimowski (Angleterre/Allemagne, 1971, 1h35, couleur, vostf)
Avec Jane Asher, John Moulder-Brown.
Adolescent de 15 ans, Mike se rend à son tout premier jour de travail : il vient d’être embauché dans un établissement de bains publics de l’East End londonien. Sur place, sa collègue Susan est chargée de lui présenter les lieux. Le jeune homme est tout de suite attiré par cette jolie rousse plus âgée que lui. Alors qu’il découvre une atmosphère étrange autour de la piscine, Mike doit faire face aux avances d’une cliente. Peu à peu, Susan joue avec l’inexpérience du garçon, profitant de son admiration candide pour le faire plonger dans une dangereuse spirale de fantasmes et d’obsession.
« Le cinéma de Jerzy Skolimowski ne ressemble à aucun autre, à l’image de cet artiste protéiforme qui se définit aussi bien comme un peintre ou un poète et qui a été boxeur dans une vie précédente. Devant Deep End, on est saisi par l’éclatant équilibre des couleurs et la finesse de la composition picturale. Des murs entiers peints en vert, rouge, jaune, comme chez Jacques Demy. La chevelure rousse de Jane Asher détourée par la neige, on pourrait être chez Douglas Sirk. Et à chaque instant, la puissance visuelle de l’image concentre les émotions contradictoires des personnages, s’attirant ou se repoussant en une abstraction sentimentale. » Carlotta films (dossier de presse)

3e trimestre
film au choix : Morse ou 17 filles

Attention, le choix de film, pour l'établissement, doit être effectué en début d’année au moment de l’inscription.

Morse (Låt den rätte komma in)
De Tomas Alfredson (Suède, 2009, 1h54, couleur, vostf). Scénario de John Ajvide Lindqvist, d’après son roman. Avec Kare Hedebrant, Lina Leandersson.
Oskar est un adolescent fragile et marginal, totalement livré à lui-même et martyrisé par les garçons de sa classe. Pour tromper son ennui, il se réfugie au fond de la cour enneigée de son immeuble, et imagine des scènes de vengeance. Quand Eli s'installe avec son père sur le même pallier que lui, Oskar trouve enfin quelqu'un avec qui se lier d'amitié. Ne sortant que la nuit, et en t-shirt malgré le froid glacial, la jeune fille ne manque pas de l'intriguer. Son arrivée dans cette banlieue de Stockolm coïncide avec une série de morts sanglantes et de disparitions mystérieuses.
« Cette relecture suédoise du thème vampirique a récolté une quinzaine de prix(…) Une telle capacité à séduire au-delà des seuls amateurs de cinéma fantastique tient à l’ancrage de Morse dans un environnement à la normalité manifeste. Le film rejette en effet l’exotisme, tant spatial que chronologique. Le décor est celui d’une banlieue suédoise, semblable à celles existant dans le reste du monde occidental(…) Se contentant d’indices ténus, le cinéaste fait évoluer sa figure vampirique dans un temps qui ne se distingue finalement guère du nôtre. Axe majeur de la mise en scène, la volonté de créer chez le spectateur un sentiment de familiarité est au centre du scénario. » Pierre Charrel, Positif

17 filles
De Muriel et Delphine Coulin (France, 2011, 1h27, couleur)
Avec Louise Grinberg, Juliette Darche, Roxane Duran.
Dans une petite ville au bord de l’océan, dix-sept adolescentes d’un même lycée prennent ensemble une décision inattendue et incompréhensible aux yeux des garçons et des adultes : elles décident de tomber enceintes en même temps. Ce film est inspiré d’un fait divers survenu en 2008.
« Ce que veulent faire les filles avant tout, c'est quelque chose ensemble. Delphine et Muriel Coulin, deux sœurs issues du documentaire, elles, ont fait un film. Leur premier bébé. Une vraie réussite. On leur en souhaite beaucoup d'autres. » Jean-Marc Lalanne, Les Inrockuptibles


Dossier de presse de 17 filles : téléchargeable à l'adresse diaphana.fr/film/17-filles

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