La Vie après Siham
La Vie après Siham
Le film
Namir et sa mère s’étaient jurés de refaire un film ensemble, mais la mort de Siham vient briser cette promesse. Pour tenir parole, Namir plonge dans l’histoire romanesque de sa famille. Cette enquête faite de souvenirs intimes et de grands films égyptiens se transforme en un récit de transmission joyeux et lumineux, prouvant que l’amour ne meurt jamais. « Un film qui donne envie de dire Je t’aime »
Nous avions reçu Namir Abdel Messeh pour son film La Vierge, les Coptes et Moi, en décembre 2012, lors d’une rencontre mémorable.
Cahiers du Cinéma
C’est en fouillant dans l’appartement de ses parents et dans leurs souvenirs que Namir Abdel Messeh, parvient à dépasser l’hommage élégiaque. Il retrace la trajectoire déviée de celle qui s’était d’abord mariée par dépit et avait renoncé à un haut poste en Égypte – un destin pas si éloigné, finalement, des grands mélos qui émaillent cet humble tombeau.
Franceinfo Culture
Un documentaire poignant.
L’Humanité La critique complète est disponible sur le site L’Humanité
Après la disparition de sa mère, Siham, le réalisateur franco égyptien Namir Abdel Messeeh a voulu dépasser son deuil, surmonter l’incompréhension de la mort. On ne sort pas toujours indemne d’un voyage dans le passé. Les souvenirs de l’adulte se confrontent à la réalité de l’enfant. Un documentaire dans lequel le cinéaste se met en danger.
Le Monde
La beauté de ce film a beaucoup à voir avec le dénuement solidaire qui saisit à ce moment les deux hommes. Ainsi, dans l’appartement désormais vide de ses parents, le fils, mais aussi bien le cinéaste, puisque c’est la vocation même de son art, peut-il dire avec une simplicité qui touche au sublime : « Nous avons été là, et c’était beau. »
Les Fiches du Cinéma /La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Un témoignage drôle, original, tendre et très cinématographique sur la mémoire et l’amour.
Dans un collage inventif d’archives familiales et d’extraits de films de Youssef Chahine, le cinéaste signe une enquête sur le passé de ses parents entre la France et l’Egypte, mêlant le making of et le romanesque, le portrait intime et l’œuvre-tombeau.
Positif
(…) Fruit d’un travail d’investigation conduit sur près de dix ans, (…) La Vie après Siham procède à la fois du genre littéraire du tombeau, de l’enquête généalogique et de l’introspection. Comme nombre d’autobiographies, le film est aimanté par l’impérieux déchiffrement des non-dits, ce silence des anciens qui leur importe tant mais pèse lourd sur les descendants. Car le temps presse ; ceux-ci sont à leur tour parents, dépositaires d’une histoire aux nombreux accrocs, que ravaude avec grâce le fil du documentaire.
So Film La critique complète est disponible sur le site So Film
La magie fait effet. En communication directe avec son histoire intime et cinématographique, Namir Abdel Messeeh se permet ainsi de rejoindre l’aristocratie du 7e art à laquelle il semble aspirer. Et fait de sa frustration d’acteur raté un bien beau geste de cinéma.
Télérama
Inventif, émouvant, plein de vie.
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